Passer au contenu

Panier

Votre panier est vide

Explorer nos produits
EXPLORER LES ORIGINES
Voir toutes les origines

Amelonado

Légèrement torréfié

Côte occidentale de São Tomé

Amelonado

Notes de dégustation

Fruité

Texture

Fine & subtile

Cultivar

Amelonado

Dose recommandée

20–30 g par rituel

  • Quotidienne 10–20 g
  • Créative 20–30 g
  • Cérémonielle 30–40 g
Préparer une boisson
  1. Pour une boisson au cacao pur, comptez 20–30 g par tasse, ou 30–40 g pour une texture plus dense. Avec une tablette de chocolat, ajustez la quantité à votre goût : elle contient déjà du sucre.
  2. Râpez ou cassez le cacao ou le chocolat.
  3. Chauffez l'eau, ou une boisson végétale, sans la porter à ébullition : 60 à 65 °C au maximum.
  4. Versez sur les morceaux, laissez fondre, puis battez au fouet ou au molinillo jusqu'à obtenir une mousse homogène.
Prix de vente€9,50
Taille: 60 gr

En stock · Expédition sous 24 à 72h

  • Envoi lundi et jeudi

  • Broyage sur pierre

Ingrédients & valeurs nutritionnelles

Pâte de cacao, beurre de cacao. Cacao : 100 %.

Valeurs moyennes pour 100 g
Énergie 2479 kJ / 600 kcal
Matières grasses 50,3 g
dont acides gras saturés 30,1 g
Glucides 30,6 g
dont sucres 0,3 g
Fibres alimentaires 14,7 g
Protéines 13,5 g
Sel < 0,013 g

Peut contenir des traces de fruits à coque. Fabriqué dans un atelier qui manipule également d'autres fruits à coque.

Le terroir

Sur la côte occidentale de São Tomé, entre 100 et 700 m, le cacao pousse sur les anciennes roças : sols volcaniques profonds (andosols, nitisols) nés du basalte, climat équatorial humide. Satocao y cultive un Amelonado pur, non hybridé.
Pays São Tomé
Récolte Janvier à mars (récolte secondaire de juin à septembre)
Altitude 100–700 m
Fermentation 5–7 jours en caisses de bois
Séchage Soleil sous toit mobile ; séchoir mécanique si nécessaire
Torréfaction Légèrement torréfié
Carte du terroir
Tablette MOOJO #Taille_60 gr
São Tomé · Amelonado · Cacao cérémoniel60 gr Prix de vente€9,50

São Tomé · Amelonado

Amelonado

Deux cents roças sur le flanc d'un volcan.

Territoire

2 024 mètres, et 200 roças

São Tomé est le sommet d'un volcan bouclier qui monte de trois mille mètres de fond marin et culmine à deux mille vingt-quatre mètres, sur la ligne volcanique du Cameroun. Les laves du dernier million d'années y sont pour l'essentiel basaltiques : ce sont elles qui font les sols. Personne ne vivait sur cette île avant qu'on y débarque. Le cacaoyer y arrive du Brésil en 1819, et entre 1905 et 1911 cet archipel de mille kilomètres carrés exporte plus de cacao que n'importe quel pays au monde. Deux cents roças ont été bâties pour cela, villages d'entreprise autour d'un terreiro de séchage. Satocao travaille sur ces terres-là, entre cent et sept cents mètres.

Récolte dans la roça, São Tomé

Génétique

L'Amelonado est arrivé du Brésil, puis il est reparti

Les premiers plants de cacaoyer débarquent du Brésil en 1819. En 1824, à Príncipe, un premier arbre mène sa croissance à terme. C'est un Amelonado, et il ne reste pas sur l'île : c'est de ce foyer que part la route du continent, quand Tetteh Quarshie rapporte des fèves de Fernando Po et les plante à Mampong, en 1879. La Gold Coast exporte son premier cacao en 1891. Satocao cultive aujourd'hui cet Amelonado sur les anciennes roças, à quatre cents arbres par hectare environ. Dans la tasse : l'orange, le chocolat noir, le fruit sec, le thé noir, l'amande grillée, le bois.

Nos fèves sont sourcées par Cacao Latitudes.

Cabosses roses sur les branches, São Tomé

Peuples

Forros, angolares, tongas, et le mot pour dire la forêt

Les forros descendent des esclaves affranchis ; leur créole doit l'essentiel de son lexique au portugais, le reste aux langues bantoues et kwa. Les angolares pêchent au sud et parlent une autre langue, l'angolar. Les tongas sont les enfants nés sur les plantations, de parents recrutés en Angola, au Mozambique et au Cap-Vert. Le 9 juillet 1595, un angolare nommé Amador a soulevé l'île et l'a tenue quelques mois ; il a été exécuté le 4 janvier 1596, et ce jour est férié depuis 2005. C'est ce pays-là qui écabosse sur ces images : Satocao travaille depuis 2011 avec des communautés de planteurs. Au-delà des parcelles, la forêt porte un nom forro : l'obô.

Ouverture des cabosses, São Tomé

Post-récolte

Les caisses, puis les toits qu'on rabat à l'averse

Les fèves fermentent en caisses de bois. Elles sèchent ensuite au soleil, sur des decks à toit mobile qu'on rabat à la première averse, et, quand l'humidité de l'équateur ne laisse pas le choix, au séchoir mécanique. Vient le tri, sévère, à la main, fève par fève. Les sacs de jute portent l'écusson de l'île et un numéro de lot écrit à la craie sur une ardoise ; ils partent pleins de trente-cinq ou de soixante-dix kilos.

Ratissage des fèves sur les claies, São Tomé