Après le terroir
Nous entrons dans le territoire Maya Mountain.
La première récolte tenait dans un sac. Ce qui suit, c’est l’infrastructure qui l’a rendue possible.
Film produit par le Heirloom Cacao Preservation Fund
Communauté
Une première récolte. Puis un réseau.
Maya Mountain Cacao est née en 2010. La première récolte achetée, en janvier 2011, pesait vingt-sept kilos et réunissait cinquante-deux familles. Le réseau compte aujourd’hui près de quatre cent vingt familles productrices, en très large majorité issues de communautés Q’eqchi’ et Mopan Maya du district de Toledo, où la culture du cacao se transmet depuis plusieurs générations.
Post-récolte
Pourquoi un centre de fermentation
Maya Mountain Cacao a été la première organisation du Belize à fermenter et sécher le cacao de façon centralisée, plutôt que de demander à chaque famille de le faire individuellement. Chaque lot de fèves fraîches est pesé, enregistré et payé directement au producteur le jour même de la récolte.
Ce choix d’organisation explique pourquoi la fermentation et le séchage restent uniformes d’une récolte à l’autre : pas un hasard de méthode, une infrastructure construite pour ça.
- Fermentation
- 6 à 7 jours, centralisée
- Séchage
- solaire, en trois étapes
- Paiement producteur
- payé le jour même
- Transport
- acheminé à la voile

Agroforesterie
Le cacao ne pousse pas seul
Sur les terres karstiques et calcaires du district de Toledo, le cacao partage la terre avec des arbres de bois d’œuvre, des bananiers, des manguiers, des avocatiers et des cocotiers. Plus de quatre cents familles cultivent ainsi ce cacao, sur des parcelles d’environ un hectare en moyenne, l’agroforesterie n’y est pas un supplément, c’est l’échelle même à laquelle ce cacao existe.
- Cacao
- banane
- manguier
- avocatier
- cocotier
- essences locales

Les fèves quittent Toledo en sacs de 55 kg.
Elles traversent l'Atlantique à la voile, à bord de l'Avontuur.
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