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Acopio

Légèrement torréfié

Cahabón, centre de post-récolte

Acopio

Le terroir

Cahabón, Alta Verapaz. Un centre commun de post-récolte, ouvert en 2022, où les petites récoltes des communautés deviennent un cacao régulier.
Origine Acopio
Pays Guatemala
Terroir Cahabón, centre de post-récolte
Récolte Octobre - Février
Fermentation En centre communautaire · à Cahabón
Torréfaction Légèrement torréfié
Carte du terroir

Notes de dégustation

Fruité · Épicé doux · Noisetté / Praliné

Texture

Ample & chaleureuse

Cultivar

Fino de Aroma

Dose recommandée

1 à 2 carrés (5-10 g) par dégustation

Prix de vente€9,00
Taille: 1 tablette

En stock · Expédition sous 24 à 48h

Ingrédients & valeurs nutritionnelles

Pâte de cacao*, sucre de canne, beurre de cacao*. *issus de l'agriculture biologique. Cacao : 76% minimum.

Valeurs moyennes pour 100 g
Énergie 2440 kJ / 589 kcal
Matières grasses 45,8 g
dont acides gras saturés 27,8 g
Glucides 40,2 g
dont sucres 17,1 g
Fibres alimentaires 11,7 g
Protéines 9,9 g
Sel < 0,013 g

Peut contenir des traces de fruits à coque. Fabriqué dans un atelier qui manipule également d'autres fruits à coque.

Guatemala · Acopio · Chocolat noir
Guatemala · Acopio · Chocolat noir1 tablette Prix de vente€9,00

Territoire

Le mot Cahabón, pris trois fois

Avant 1543, ce lieu s'appelait Chik'ajb'om. Il porte aujourd'hui le nom de la rivière qui le traverse, et ce nom, en q'eqchi', veut dire la terre qui peint. Le Cahabón naît dans la sierra de las Minas à seize cents mètres, court cent quatre-vingt-seize kilomètres, disparaît sous les grottes de Lanquín, ressort, passe ici à deux cents mètres d'altitude, et rejoint le Polochic puis le lac Izabal. Santa María Cahabón compte soixante-quatre mille neuf cent onze habitants, dont environ quatre-vingt-quinze pour cent de Mayas q'eqchi'. Le centre de post-récolte a ouvert en 2022. Il porte le nom de la rivière, comme la municipalité, comme le lot.

Peuples

Ce qu'on donne à la montagne pour avoir le droit de planter

Chez les Q'eqchi', les tzuultaq'a ne sont pas des images : ce sont des personnes. Ils ont des noms, des caractères, des envies, et ils apparaissent sous forme de grottes, de sources, de montagnes, de rochers, de lacs. Ils sont les propriétaires de la terre, et il faut leur permission pour y planter, y récolter, y bâtir, y vivre. On la demande par une cérémonie, le majejak, où l'on brûle du sucre, de l'encens, des bougies de plusieurs couleurs, du romarin, un poulet, et du chocolat. Le cacao n'est pas arrivé ici comme une culture de rente à laquelle on ajoute après coup un sens. C'est une des choses qu'on donne à la montagne. En 1877, un décret a aboli toute propriété communale de la terre au Guatemala ; dès 1889, des familles q'eqchi' partaient vers le Belize. Le centre de Cahabón ne rend pas la terre. Il remet en commun ce qui vient de chaque parcelle, et c'est déjà un geste que le pays avait perdu.

Rivière encaissée dans la forêt, Cahabón, Alta Verapaz
La rivière, à Cahabón