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Acopio

Légèrement torréfié

Cahabón, centre de post-récolte

Acopio
Recevoir mon accès · ouverture le 26.10 (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Notes de dégustation

Fruité · Épicé doux · Noisetté / Praliné

Texture

Ample & chaleureuse

Cultivar

Fino de Aroma

Dose recommandée

20–40 g

Prix de vente€9,00
Taille: 1 tablette
Recevoir en abonnement

En stock · Expédition sous 24 à 72h

  • Envoi lundi et jeudi

  • Broyage sur pierre

Ingrédients & valeurs nutritionnelles

Pâte de cacao, sucre de canne, beurre de cacao. Cacao : 76 % minimum.

Valeurs moyennes pour 100 g
Énergie 2440 kJ / 589 kcal
Matières grasses 45,8 g
dont acides gras saturés 27,8 g
Glucides 40,2 g
dont sucres 17,1 g
Fibres alimentaires 11,7 g
Protéines 9,9 g
Sel < 0,013 g

Peut contenir des traces de fruits à coque. Fabriqué dans un atelier qui manipule également d'autres fruits à coque.

Le terroir

Cahabón, Alta Verapaz. Un centre commun de post-récolte, ouvert en 2022, où les petites récoltes des communautés deviennent un cacao régulier.
Pays Guatemala
Récolte Octobre à février
Altitude 100–500 m
Fermentation En centre communautaire, à Cahabón
Séchage Séchage solaire (patios et lits)
Torréfaction Légèrement torréfié
Carte du terroir
Gros plan d'une tablette de chocolat noir MOOJO sur un lit de fèves · Guatemala Acopio
Guatemala · Acopio · Chocolat noir1 tablette Prix de vente€9,00
La rivière Cahabón entre les collines

Cahabón · Alta Verapaz

Acopio

La rivière traverse le bourg. Le centre de post-récolte a ouvert en 2022.

Territoire

Le mot Cahabón, pris trois fois

Avant 1543, ce lieu s'appelait Chik'ajb'om. Il porte aujourd'hui le nom de la rivière qui le traverse, et ce nom, en q'eqchi', veut dire la terre qui peint. Le Cahabón naît dans la sierra de las Minas à seize cents mètres, court cent quatre-vingt-seize kilomètres, disparaît sous les grottes de Lanquín, ressort, passe ici à deux cents mètres d'altitude, et rejoint le Polochic puis le lac Izabal. Santa María Cahabón compte soixante-quatre mille neuf cent onze habitants, dont environ quatre-vingt-quinze pour cent de Mayas q'eqchi'. Le centre de post-récolte a ouvert en 2022. Il porte le nom de la rivière, comme la municipalité, comme le lot.

Ce documentaire est le nôtre. Il a été tourné à Tuq'Tuquilal, à Lanquín.

Documentaire de l'Alta Verapaz. MOOJO.

Peuples

Ce qu'on donne à la montagne pour avoir le droit de planter

Chez les Q'eqchi', une grotte, une source, une montagne, un rocher ou un lac peuvent être quelqu'un. Ce sont les tzuultaq'a : ils ont des noms, des caractères, des envies, et la terre leur appartient. Pour y planter, y récolter, y bâtir, y vivre, il faut leur permission. On la demande par une cérémonie, le majejak, où l'on brûle du sucre, de l'encens, des bougies de plusieurs couleurs, du romarin, un poulet, et du chocolat. Ici, le cacao n'est pas une culture de rente à laquelle on aurait ajouté un sens après coup : c'est une des choses qu'on donne à la montagne. En 1877, un décret a aboli la propriété communale de la terre au Guatemala ; dès 1889, des familles q'eqchi' partaient vers le Belize. Le centre de Cahabón ne rend pas la terre. Il remet en commun ce que donnent les parcelles.

Productrices et producteurs, Santa Monica, Cahabón

Le geste

Ce qui change quand on pèse avant d'acheter

Avant le centre, une famille de Cahabón vendait des fèves humides à qui passait. Le rapport de transparence du sourceur nomme ces acheteurs : les coyotes, qui achetaient à des prix opaques. Depuis, le sac arrive au centre, il est ouvert, la teneur en sucre du mucilage est lue au réfractomètre, le poids est noté sur une planchette et payé. Les fèves partent en caisse de bois numérotée, sous feuilles de bananier. Plus tard, une planche de coupe tranche une cinquantaine de fèves d'un lot et un humidimètre dit si le séchage est fini. Rien de tout cela ne tient dans une cuisine de village.

Fèves fraîches dans une caisse, sous des feuilles de bananier, Acopio

Post-récolte

Sous la tôle translucide, on retourne

Le séchoir de Cahabón est une halle sur pilotis de bois, longue, ouverte sur les côtés, couverte de plaques translucides qui laissent passer la lumière et retiennent la pluie. Un panneau solaire sur le toit. Les fèves sont étalées sur maille noire et poussées au râteau, plusieurs fois par jour. Sécher trop vite fige l'acidité au lieu de la poser ; sécher trop lentement sous ce climat, où il tombe deux mille cinq cents millimètres d'eau par an, ne pardonne pas non plus. C'est le poste le plus sensible de la chaîne, et c'est celui qu'une famille seule ne peut pas tenir.

Les fèves poussées au râteau, sur une maille, Acopio