
En 2026, le cacao bean-to-bar ne se résume plus à une mode gastronomique. Les clients cherchent la traçabilité, une fermentation identifiée et des prix qui rémunèrent les producteurs — pas seulement un emballage.
Ce qui change
- Des relations documentées, au-delà du label : qui a cultivé, qui a fermenté, à quel prix.
- Un transport choisi : à la voile pour certaines de nos origines, comme La Carrera et Tomé-Açu, et nous le disons seulement quand c'est vrai.
- Le cacao rituel — sans promesse médicale, avec une exigence de matière.
- Des origines multiples — Guatemala, Pérou, Belize, Ouganda : chaque terroir a sa voix.

La posture MOOJO
Nous ne courons pas après la nouveauté. Nous consolidons des liens avec des coopératives, nous transformons à Heks, dans l'ancienne gare vicinale, et nous documentons chaque lot — de la fève à la tablette, de la pâte à la tasse.
« Le cacao en 2026, ce n'est pas plus de promesses — c'est plus de preuves. »
Poursuivre : explorer les origines ou lire le chapitre Origines & terroirs.





